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El oficialismo de CABA dio marcha atrás con el proyecto que regula las apps de delivery

El bloque del oficialismo porteño en la Legislatura(Juntos por el Cambio  retiró del temario de la sesión ordinaria el proyecto para regular la actividad de los repartidores y de las plataformas de aplicaciones de delivery, que generó cuestionamientos desde la oposición y de los gremios que agrupan a los trabajadores del sector.

Así lo informaron a Télam desde la vicepresidencia primera de la Legislatura, a cargo del diputado de Vamos Juntos Agustín Forchieri, antes del inicio de la sesión ordinaria previsto para este mediodía.

La iniciativa fue presentada el jueves 11 de junio por el bloque de Vamos Juntos y, entre otros puntos, obligaba a las operadoras digitales y a los repartidores y mensajeros a tener domicilio en el distrito, prohibía el sistema de incentivo y castigo a los trabajadores e incorporaba un sitio de quejas para los clientes.

En rigor, el expediente comenzó a ser analizado el viernes pasado en la Comisión de Tránsito y Transporte y el miércoles fue incorporado por el oficialismo en el temario de la sesión como "tabla", es decir, los proyectos que no cuentan con un dictamen previamente a la discusión en el recinto.

Por ello, para poder ser tratado este jueves en la sesión, el oficialismo requería de unos 40 votos de los 60 legisladores para habilitar el debate del tema, cifra que no logró reunir dado que suman 26 escaños propios, a los que podrían haberse adicionado once de las bancadas aliadas.

El proyecto


La propuesta contemplaba una extensa normativa para ordenar esta modalidad de trabajo, que adquirió un rol protagónico desde que comenzó la cuarentena y abarca al servicio de mensajería y el de reparto de sustancias alimenticias que se hicieron populares con el crecimiento plataformas tecnológicas como Rappi, Glovo, PedidosYa y Uber Eats.

En la actualidad, existe una ley que regula la actividad de los deliverys, pero no contempla la modalidad bajo la cual trabajan esas operadoras digitales, mediante las cuales, los usuarios pueden realizar los pedidos a través del teléfono celular, contactar los locales de gastronomía o enviar correspondencia.

Para ello, el proyecto del oficialismo porteño, que lleva las firmas de la legisladora Cristina García de Aurteneche y el diputado Marcelo Guouman, proponía la creación de un Registro en el cual se deberán inscribir tanto las operadoras digitales como los repartidores y mensajeros.


Puntualmente, la propuesta que deberá esperar para ser debatida en el recinto definía a tres actores fundamentales en esta cadena laboral: a las plataformas digitales en la que “terceros ofertan y demandan” el delivery, los propios repartidores y mensajeros habilitados para ejecutar la tarea, y a los prestadores del servicio, que son, en su mayoría, los locales de mensajería.

Planteaba, para ellos, contar, para su funcionamiento, con una habilitación, que tendrá vigencia de un año, y acreditar la inscripción ante la AFIP, la AGIP porteña; tener domicilio en la Ciudad Autónoma de Buenos Aires y dar constancia de la contratación de los seguros que corresponden para la actividad.

En lo que hace a los repartidores y mensajeros, los obligaba a no tener infracciones de tránsito y a aprobar cursos específicos de capacitación que necesariamente debían incluir nociones de seguridad vial y de normativa vinculada con los servicios que prestan.

En ese sentido, la iniciativa disponía, aunque no obligaba, que sean los operadores de plataforma digital “los que faciliten los medios para que mensajeros y repartidores obtengan los cascos homologados y la indumentaria adecuada”.

Y determinaba que empresas de las apps contraten los seguros para los trabajadores que están en las calles, entre ellos, el de Accidentes de Trabajo, de Vida Obligatorio, de Responsabilidad Civil y de Accidentes personales.                        

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Betclic reste l'un des opérateurs les plus complets, couvrant les paris sportifs, le turf et une salle de poker très dynamique. Les retraits sont traités en environ 15 minutes. Les offres incluent jusqu'à 100 euros sur le sport et 100 euros sur les courses hippiques, le tout sans aucune condition de mise. Le format Spin&Rush est particulièrement apprécié, permettant de remporter jusqu'à un million d'euros en seulement cinq minutes de jeu. En revanche, des frais de 5 euros s'appliquent à partir du quatrième retrait sur une période de 24 heures.

Unibet domine dans la catégorie des promotions, cumulant jusqu'à 470 euros d'avantages (100 euros pour le sport, 20 euros pour le turf et un impressionnant 250 euros pour le poker). Les transactions sortantes sont également très rapides (60 secondes pour les montants inférieurs à 500 euros). Toutefois, les conditions de mise sont lissées sur l'année, et les virements bancaires classiques peuvent parfois prendre jusqu'à 48 heures.

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Betsson s'illustre comme le leader des plateformes offrant des gratifications sans versement initial. Il octroie 10 euros en cash dès la validation définitive du compte, en plus d'une offre classique de 100% jusqu'à 100 euros sur le premier dépôt. Sa version internationale, sous licence MGA, intègre les machines et la roulette. Ses outils CombiExpress et MixMatch sont très populaires, bien que le retrait instantané ne soit pas encore au programme.

Bwin, bien que plus discret sur le territoire français, est un géant international bénéficiant à la fois des licences ANJ et MGA. Son programme de parrainage est l'un des plus généreux, offrant 120 euros pour chaque ami invité. L'offre sportive est colossale, soutenue par les diffusions en direct sur Bwin TV, mais les délais de transfert vers les comptes bancaires peuvent s'étirer jusqu'à 5 jours ouvrés.

Pokerstars demeure la référence absolue pour les passionnés de cartes. Son logiciel propriétaire est d'une stabilité à toute épreuve, parfait pour le multitabling. Le trafic de joueurs y est parmi les plus denses, avec des tournois réguliers et un environnement hautement sécurisé, même si la procédure de vérification d'identité lors du premier retrait peut sembler longue.

Afin d'identifier par soi-même une plateforme digne de confiance, les utilisateurs doivent intégrer plusieurs réflexes essentiels :

  • Vérification de l'agrément : Présence d'une validation par l'ANJ pour la France ou de licences internationales reconnues (MGA, Curaçao, UKGC).
  • Analyse de la réputation : Consultation des retours d'expérience sur des portails indépendants comme TrustPilot.
  • Évaluation des offres : Comparaison des propositions de bienvenue et étude attentive des conditions de mise (wager), généralement situées entre 1x et 30x.
  • Rapidité des paiements : Les sites sérieux traitent les demandes dans des délais allant de 60 secondes à 5 jours maximum.
  • Diversité du catalogue : Présence de machines, de tables classiques et d'options de paris variés.
  • Qualité du support : Disponibilité d'un chat en direct fonctionnant 24h/24 avec des conseillers francophones.
  • Méthodes transactionnelles : Variété des choix proposés (cartes bancaires, portefeuilles électroniques, Apple Pay).
  • Expérience mobile : Mise à disposition d'une application sécurisée et ergonomique pour smartphones.

Du côté des divertissements disponibles, les opérateurs déploient un arsenal varié. Les machines, telles que Gates of Olympus ou Book of Dead, captivent par leurs fonctionnalités immersives et un taux de retour moyen frôlant les 96%. Les tables virtuelles permettent de s'adonner à la roulette, au blackjack ou au baccarat, souvent avec des variantes innovantes signées Evolution Gaming. Les environnements en direct plongent l'utilisateur dans une atmosphère de réalisme absolu avec de vrais croupiers et des émissions télévisées interactives comme Deal or No Deal. Les mini-jeux, à l'instar d'Aviator ou Mines, proposent des sessions fulgurantes et des gains immédiats. Naturellement, les paris sur les compétitions sportives (football, tennis, esport) et les courses hippiques demeurent des piliers incontournables.

Si l'on aborde le potentiel de redistribution, Parions Sport se distingue par ses offres globales et des jackpots atteignant 250 000 euros, mais c'est bien Pokerstars qui affiche les plafonds de gains les plus vertigineux, pouvant s'envoler jusqu'à 1 000 000 d'euros.

La diversité des gratifications est également une composante majeure de l'expérience. Les participants peuvent profiter de packages de bienvenue (comme les 350 euros chez Winamax), de crédits offerts sans dépôt (10 euros chez Betsson), de tours gratuits ou de paris remboursés (comme chez Betclic), de cashback (récupération jusqu'à 30% des pertes chez Winamax), de programmes de fidélité (points convertibles chez PMU+), de primes de parrainage (120 euros chez Bwin) et de bonus de rechargement. Bien comprendre les exigences de mise est fondamental : par exemple, une prime de 100 euros assortie d'une condition de 5x nécessite de cumuler 500 euros de mises avant d'autoriser le moindre retrait des bénéfices générés.

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